
Avec le redémarrage de l’inflation (+2,3% cet été), les salaires des agents de l’Etat reculent une nouvelle fois par rapport à l’augmentation des prix.
Depuis 2010 le point d’indice est gelé, ce qui signifie qu’il n’y a pas eu d’augmentation des salaires à part la progression liée à l’ancienneté. Deux faibles revalorisations de +0,6% ont eu lieu en 2016 et 2017 qui ont été totalement écrasées par la reprise de l’inflation.
Pire, en à peine 20 ans la valeur du point d’indice a perdu 16,15% par rapport à l’augmentation des prix. Un agent de catégorie C perd donc en moyenne 315€ par mois, un B 400€ et un A 600€ (voir ici) contre 290€, 370€ et 550€ il y a quelques mois (voir notre journal du mois de septembre : ici).
Les règles de rémunération dans la fonction publique se structurent autour d’une grille d’avancement divisée pour les fonctionnaires en catégorie (A, B, C) et pour les contractuels en groupe. Chacun franchit ensuite des échelons en fonction de son ancienneté.
A chaque échelon correspond un indice, qui, en le multipliant par la va-leur du point d’indice : 4,68 euros brut mensuel (montant commun à tous), permet de calculer le salaire des agents. Ce mécanisme permet des rémunérations transparentes prenant en compte l’expérience acquise au fil des années.
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