
Le 1er mai n’est pas un jour comme les autres. C’est notre journée : la journée internationale de lutte des travailleurs et des travailleuses, un jour férié, chômé et rémunéré conquis par la lutte. Depuis plus de 140 ans, des combats ouvriers à Chicago pour la journée de 8 heures jusqu’à aujourd’hui, cette date symbolise une chose : nos droits ne tombent pas du ciel, ils se gagnent.
Congés payés, réduction du temps de travail, sécurité sociale, droits syndicaux… Toutes ces conquêtes ont été arrachées par la mobilisation collective. Et aujourd’hui encore, rien n’est acquis.
Cette année, le gouvernement, soutenu par le patronat, la droite et l’extrême-droite, a tenté de banaliser le 1er mai, de le transformer en jour travaillé comme un autre, jugeant cette journée « à fort potentiel commercial ». Par la mobilisation, nous avons gagné une première bataille, nous les avons fait reculer.
Mais derrière cette offensive, il y a toujours la même logique : faire travailler plus, payer moins et affaiblir les droits collectifs. La CGT, elle, revendique : le respect du repos effectif, la réduction du temps de travail, des salaires à la hauteur pour vivre dignement et des moyens pour les services publics.
A la BnF, ces enjeux sont concrets
Manque de moyens, effectifs insuffisants, pression accrue sur les équipes, dégradations des conditions de travail… Derrière les discours, la réalité c’est celle d’un service public fragilisé et de personnels qui tiennent à bout de bras leurs missions. Nous refusons que cela devienne la norme.
Que l’on soit syndiqué.e ou non, titulaire ou contractuel.le, chacun et chacune est concerné.e. Parce que ce qui est en jeu, ce sont nos conditions de travail, nos droits et l’avenir du service public.
Nous appelons à un 1er mai populaire et unitaire ! On ne lâche rien, on se mobilise, ensemble !
Point de rendez-vous : départ République / camion de l’Union départementale CGT 75 (vente de crêpes pour soutenir la lutte des grévistes du 65 bd de Strasbourg)
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