
Depuis la suppression en 2022 de la communication directe des documents des magasins patrimoniaux le matin à la BnF, nous ne pouvons que constater la désorganisation et l’ultra-précarité que cela entraîne.
Pour effectuer les tâches de service public, la BnF embauche des agent-es contractuel-les à temps incomplet sur des CDD d’un an, renouvelables éventuellement une seule fois, avec des quotités horaires mensuelles de 60h à 80h maximum par mois.
Précaires, ces agent-es dits « complémentaires », sont pourtant essentiel-les et embauché-es sur des besoins permanents de la BnF.
Ajouté à cela, leurs droits aux formations, au remboursement des frais d’inscriptions universitaires, aux congés et aux indisponibilités (demi-journées libérées pour pouvoir suivre des cours ou avoir un deuxième emploi) sont bafoués.
C’est pourquoi, après s’être réuni-es en Assemblée, les agent-e-s ont décidé de riposter contre cette ultra-précarité mise en place par la BnF alors que nous fonctionnons à flux tendu, en sous-effectif et dans des conditions de travail qui ne respectent pas nos droits les plus fondamentaux.
Les agent-es précaires ne veulent plus être traité-es comme des agent·es jetables ! Ils et elles ont déjà interpelé la direction de la BnF. Des réunions de négociation ont eu lieu, mais malgré l’annonce par la direction de l’établissement d’une volonté de prendre en compte les problèmes soulevés, rien n’a avancé pour l’instant. Ces dysfonctionnements ne touchent cependant pas seulement les agent-es à temps partiel mais bien tous les personnels de la BnF et les lecteurs qui subissent notamment le manque de personnel et le système de communication abscons.
Les agent-es contractuel-les à temps incomplet avec l’ensemble du personnel, ainsi que les organisations syndicales (Sud Culture, CGT BnF, FSU) demandent :
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