
| Coupes budgétaires 2025 votées fin 2024 | – 30 milliards |
| Gels de crédits depuis le début de l’année | – 8,9 milliards |
| Nouvelle annulation de crédits décidée en avril | – 3,1 milliards |
| Total en 2025 | = – 42 milliards |
| Coupes budgétaires prévues pour 2026 | – 40 à 50 milliards |
Soyons clair, c’est toujours la population qui paye la note : moins d’actions en leur faveur, moins de services publics, des salaires qui stagnent, la retraite à 64 ans, des droits qui régressent, sans parler de l’inaction environnementale du gouvernement qui impacte la vie et la santé des salarié.e.s.
Pourtant il y a des solutions : le gouvernement pourrait s’attaquer aux fraudes fiscales (entre 80 et 100 milliards/an) et revenir sur les cadeaux et avantages fiscaux accordés ces dernières années aux plus riches et aux entreprises. De même l’égalité salariale entre les femmes et les hommes rapporterait 6 milliards d’euros/an aux caisses de retraite de quoi combler le déficit actuel (6,6M€).
La BnF a déjà perdu pus de 300 emplois alors que le périmètre de ses missions ne cesse de croître. Au lieu de détruire à nouveau des postes il faut renforcer les effectifs, améliorer les conditions de travail, mettre fin à la précarité des « vacataires » (accès au CDI, augmentation du temps de travail, etc.).
La BnF est le seul établissement du Ministère où cette mesure n’existe pas. C’est un manque à gagner de 500 à 1500 euros/an pour les fonctionnaires de la BnF ayant 10 ans d’ancienneté dans la FP. De plus, le point d’indice, qui sert à calculer nos salaires, et longtemps gelé, doit être augmenté.
L’insuffisance des budgets et des effectifs a mis à mal nos missions : restriction de la communication des documents aux lecteur.rice.s le matin à Tolbiac, baisses répétées des budgets d’acquisition et conservation… A l’inverse, nous voulons revenir à une BnF exerçant pleinement ses missions de service public.
Malgré la signature par plus de 850 collègues d’une pétition, la direction refuse toujours de prendre en compte les spécificités des femmes en matière de santé : règles douloureuses, endométriose, ménopause, etc. Il faut la création d’un congé de santé hormonale comme cela existe ailleurs !
Nous voulons la rémunération complète, sans carence, pendant les jours d’arrêt maladie.
Grâce aux mobilisation de l’automne dernier et de ce printemps les personnels ont gagné :
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