
Le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs et des travailleuses, a cette année un sens particulier.
Alors que les guerres se propagent pour les profits de quelques-uns, les syndicats appellent partout sur la planète les salarié·es à manifester pour défendre la paix juste et durable, c’est-à-dire non pas aux conditions des agresseurs mais dans le respect du droit international.
Après les drames de centaines de milliers de morts, notamment en Ukraine et en Palestine, le droit des peuples doit être urgemment appliqué. Il en va de notre humanité.
Trump et ses alliés milliardaires attaquent le droit à l’avortement, à l’éducation ou encore l’aide au développement. Défendons une société démocratique et de justice sociale.
Racisme, antisémitisme, discriminations : partout le poison de la division progresse, instrumentalisé, voire organisé par l’extrême droite et les médias des milliardaires.
À l’inverse, les salarié·es avec leur syndicat, défendent la coopération et la solidarité concrète entre les travailleur·euses du monde entier. Plutôt que le moins-disant social et la concurrence entre les salarié·es organisée par les détenteurs des multinationales pour leurs seuls intérêts, le meilleur « protectionnisme » est l’amélioration des droits sociaux et environnementaux, ici et là-bas.
Dans de nombreuses entreprises, avec la CGT, les salarié·es revendiquent, se mobilisent et obtiennent des augmentations de salaire.
Plutôt que des primes occasionnelles non-cotisées, négocier des augmentations de salaire brut, c’est + de cotisations sociales et donc de meilleures pensions de retraites, et c’est aussi + de salaire net pour vivre dignement de son travail.
Près de 70% de la population défend, comme la CGT, l’abrogation de la contre-réforme des retraites passée en force par 49-3 en 2023. Le gouvernement est fragile : le précédent a d’ailleurs été renversé par une motion de censure.
En se mobilisant on peut les faire reculer sur cette réforme injuste (1 salarié sur 2 n’est déjà plus en emploi après 60 ans) et injustifiée (les caisses de retraites sont, contrairement au budget de l’État, très peu déficitaires).
Face à leur volonté de privatiser nos retraites en les jouant en bourse par la capitalisation, défendons notre système par répartition solide et solidaire !
Malgré la canicule, les écoles fermées et l’horaire matinale nous étions très nombreux.ses à l’ouverture du Conseil d’administration ce mercredi +
RASSEMBLEMENT des personnels BnF ce mercredi 24 juin en début de CA Sur temps de travail* > RDV 9h hall +
Réduction du temps de travail à la BnF : Obtenu et amélioré au fil des années grâce à l’action de +
Depuis le 1er juin, la mise en place de Noemi ne va pas de soi pour de nombreux utilisateurs et +
Intersyndicale BnF CGT – SUD Les ministères de la Culture et des Finances au Conseil d’administration de la BnF ! RASSEMBLEMENT en début de CA > mercredi 24 juin 9h +
La direction fait du zèle, les suppressions de postes s’envolent Dans tous les établissements publics, un plafond d’emplois réglementaire définit +