
Un contrat qui ne cesse d’interroger !
Ce contrat, bien que validé par l’Etat, a fait l’objet en 2011 de vives critiques en raison, d’une part, de la durée excessive de l’occupation accordée, soit 30 ans (de manière générale un bail commercial est calé sur la durée des emprunts augmentée de 7 années, le MK2 qui a contracté un emprunt sur 12 ans aurait donc dû signer un bail de 19 ans) et, d’autre part, de la faiblesse de la redevance domaniale (le « loyer ») : gratuite les 5 premières années puis variable en fonction des résultats (seulement quelques pourcents des bénéfices hors taxes et hors subventions).
Pour 2017, première année où sera versée cette redevance, le prévisionnel de MK2 est de 280.000 entrées pour une recette de 2.433.000 euros nets, ce qui signifie, d’après les taux, un loyer de 50.000 euros pour l’année.
Rappelons qu’aujourd’hui dans Paris, le loyer d’un local commercial brut de béton de l’envergure de celui cédé par la BnF, soit 1551m2, se monnaye plusieurs centaines de milliers d’euros par an. A noter aussi que 414 m2 de l’esplanade de la bibliothèque vont également être occupés par MK2 pour y implanter son hall d’accueil !
► VOIR LA PREMIÈRE PARTIE DE L’ARTICLE SUR MK2 ET LA BnF : ICI
Deux faits récents, survenus à quelques semaines d’intervalle, méritent notre attention : Nos institutions culturelles ne sont pas de simples +
Offre culturelle : des prix en hausse qui privilégient un public plus aisé Conséquence des coupes budgétaires et de la +
2025 a été pire que prévu : Malgré ces sacrifices, la BnF a dû prélever 3,1 millions d’euros dans ses +
CSA (Comité social d’administration) du 20 mars 2026 spécial projet architectural d’Amiens La politique du « fait accompli » de l’administration Si +
A l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la CGT BnF a lancé une +
Lors du CSA (Comité social d’administration) du 19 février, la direction a présenté son projet de Schéma pluriannuel de stratégie +