▌PRIME DE FIN D’ANNEE : CE QU’A DEJA PERMIS LA MOBILISATION

Suite à la mobilisation des agents et de la CGT, FSU, SUD (envahissement de la salle du Conseil mi-janvier : ici), la direction a reçu les organisations syndicales dès le 5 février pour faire des propositions sur le dispositif de prime de fin d’année 2018.

Les propositions de la direction sont les suivantes :
> 1. Maintien de la « Prime de fin d’année » : 400 euros pour les C, 325 euros pour les B, 145 euros pour les A.

> 2. S’il y a un reliquat, c’est-à-dire s’il reste de l’argent sur le « budget salaires » en fin d’année (crédits non consommés en raison d’une mutation en milieu d’année, d’un départ en retraite non remplacé immédiatement…), ces crédits seront redistribués pour une partie :

  • 10 à 20 % de ce reliquat serviraient à augmenter la « Prime de fin d’année » en gardant une répartition progressive (soit par exemple +100 euros pour les C, +32,5 pour les B et +14,5 pour les A)
  • Le reste du reliquat constituerait le CIA (Complément indemnitaire annuel) tel qu’il a été versé en 2017, soit une somme forfaitaire par catégorie (par exemple : 440 euros pour les A et 100 pour les B et C)
  • La somme « Prime de fin d’année » + CIA pour les catégories A ne pouvant être supérieure à la somme globale touchée par les C (« Prime de fin d’année » + CIA). Nous attendons une réponse concernant les B.

Pour la CGT, ces propositions ne sont pas satisfaisantes puisque nous contestons les principes qui régissent le CIA.

Cependant, grâce à la mobilisation des personnels :
– la prime de fin d’année est maintenue
– le CIA est appliqué de manière forfaitaire et non pas modulable à la tête du client
– la « Prime de fin d’année » pourra être augmentée en fonction des disponibilités budgétaires.

Les dates à retenir afin de continuer à se mobiliser :
– Comité technique du 12 juillet : discussion et vote sur les principes du dispositif
– Comité technique du 23 novembre : annonce des montants du CIA

▌MUTATION DES PERSONNELS DE BIBLIOTHÈQUES : LES GRANDES ÉTAPES

  1. Saisie des vœux sur le serveur : du 7/02/2018 au 5/03/2018
  2. Saisie des avis sur les départs par les chefs d’établissement : du 7/02/2018 au 8/03/2018
  3. Saisie des avis sur les arrivées par les chefs d’établissement : du 9/03/2018 au 30/03/2018
  4. Date limite de réception des dossiers papier complets de mutation au Ministère de l’enseignement supérieur (MESR) : 4/04/2018
  5. Dates des CAP : 25 mai pour les conservateurs, 31 mai pour les bibliothécaires, 7 juin pour les BIBAS, 14 juin pour les magasiniers.

> Pour consulter les postes mis au mouvement et saisir vos vœux : ici

> Rappel :

  • Vous pouvez demander tout poste de votre choix, même s’il ne figure pas dans la liste des postes publiée
  • Il est possible de formuler 6 vœux maximum
  • Il faut contacter la bibliothèque d’accueil pour obtenir les informations utiles sur le profil et la localisation exacte du poste
  • Adresser au MESR le dossier papier de votre demande de mobilité comportant : la demande de mutation, le tableau des vœux et les pièces justificatives.

> N’oubliez pas de contacter vos représentants des personnels CGT qui appuieront votre demande le jour de la CAP :

  • Pour les magasiniers : ici
  • Pour les BIBAS : ici

▌COMPTE RENDU CGT DU COMITE TECHNIQUE DU 11 JANVIER 2018

A l’ordre du jour de ce CT du mois de janvier (report de celui de décembre) :

  • En préambule, envahissement du CT par les personnels au sujet de la prime de Noël
  • Mise en oeuvre de la Charte sociale à la BnF
  • Point d’étape sur les actions « responsabilité sociale et environnementale » de la BnF
  • Nouvelles modalités de service public à la DCO pour les magasiniers
  • Bilan du télétravail en faveur des agents en situation de handicap
  • Bilan 2017 de la résorption des écarts statut-fonction
  • Point d’étape sur la réorganisation de la fonction RH et suivi de la crise à la DdRH
  • Agenda social 2018

► VOIR NOTRE COMPTE-RENDU : ICI

▌RICHELIEU : UNE CENTAINE DE PERSONNES SOUS LES FENETRES DE LA MINISTRE DE LA CULTURE

Pour la défense du site historique de la BnF une centaine de personnes, dont une forte délégation de la bibliothèque de Richelieu s’est rassemblée sous les fenêtres de la Ministre de la culture ce premier février !

Les organisations syndicales CGT-FSU-SUD seront reçues le 15 février par le Ministère.

Une manifestation pour dénoncer des dysfonctionnements qui perdurent : départ d’incendie, fuites et infiltrations d’eau à répétition (2 reliures anciennes gravement endommagées), pannes des ascenseurs et monte-charges, chauffage et climatisation défaillants, locaux mal sécurisés…

Un rassemblement contre les projets de la direction et la politique immobilière du ministère : en raison de l’abandon des immeubles attenants à Richelieu, les locaux dédiés aux personnels, aux documents et aux lecteurs ne cessent de se réduire, plusieurs salles de lecture vont disparaître et plus de 40% des collections seront délocalisées hors de Paris privant les usagers d’un accès direct à celles-ci.

IL S’AGIT D’OBTENIR
> Une accélération du traitement des malfaçons et des dysfonctionnements,
> La conservation d’un ou plusieurs bâtiments attenants au site Richelieu afin de desserrer les espaces pour les personnels et les collections et sauver des salles de lecture.

▌RICHELIEU : TOUS AU MINISTÈRE LE 1er FÉVRIER

Intersyndicale CGT – FSU – SUD Culture de la BnF

 APRÈS LE SUCCÈS DE LA PÉTITION, PLACE A L’ACTION !

Sous la pression des personnels et du succès de  la pétition « Pour Richelieu, ses collections, ses lecteurs, ses personnel », trois avancées ont pu être obtenues : ne pas redémarrer l’activité sans avoir testé suffisamment en amont équipements et installations (la date de réouverture est désormais 2021 au lieu de 2020),  l’engagement à accélérer la résolution de ces multiples dysfonctionnements, et enfin, l’association plus étroite des personnels au projet Richelieu et à l’implantation des espaces.

Même si elles tardent à être suivies d’effet sur le terrain, ces avancées sont la preuve que le projet Richelieu n’est pas définitivement ficelé et que par notre mobilisation, il est encore possible de faire évoluer favorablement la situation actuelle et à venir sur le site Richelieu.

> Manifester au ministère de la Culture pour obtenir des avancées concernant les dysfonctionnements et les implantations futurs

  1. Parce que le resserrement des locaux dédiés aux personnels, aux documents et aux lecteurs ne dépend pas uniquement de la BnF. Comme l’intersyndale CGT-FSU-SUD Culture l’a indiqué dans un courrier adressé à la Ministre de la Culture : « Ces resserrements sont le résultat de la politique immobilière du Ministère de la Culture. Pour mémoire, la BnF doit se séparer de ses bureaux situés au 61 rue de Richelieu, de ses 2 immeubles de la rue Colbert (l’hôtel de Nevers : 640 m2 et la maison de l’Abbé Barthélémy : 357m2) et de celui accueillant le département de la Musique, square Louvois, avec ses 4 700 m² et ses 2 millions de documents. »
  2. De plus, le ministère en tant que tutelle doit interpeler l’OPPIC (l’opérateur qui pilote les travaux) afin d’accélérer le règlement des dysfonctionnements. Il y a urgence en la matière : la situation sur le site Richelieu n’est plus tolérable, en particulier aux Manuscrits, où la dégradation des conditions de travail est telle que les agents ne peuvent parfois même plus travailler dans leurs bureaux, en raison d’inondations à répétition, d’odeurs nauséabondes et du chauffage en panne !!

Pour mettre la pression sur le ministère et arriver en position de force au rendez-vous que l’intersyndicale a sollicité auprès de la Ministre de la Culture, il est nécessaire que notre action soit la plus efficace et la plus visible possible. Nous avons été plus de 200 à signer à la pétition « Pour Richelieu » : sur cette base, il est donc possible d’organiser un rassemblement d’envergure le 1er février pour défendre les revendications portées par cette pétition et exiger :

  • Une accélération du traitement des malfaçons dans la partie livrée par l’OPPIC il y a un an
  • La conservation d’un ou plusieurs des bâtiments attenants au site Richelieu et leur remise en état si nécessaire afin de desserrer les espaces, ce qui permettra des conditions de travail dignes et de sauvegarder des salles de lecture.

RDV le 1er février à 12 h 30 dans la Cour d’honneur du site Richelieu pour un départ groupé vers les Colonnes de Buren

Vous disposez donc d’une autorisation d’absence d’une heure sur votre temps de travail pour vous rendre à ce rassemblement  – décret du 28 mai 1982

▌DLV > Des Livres et Vous, journal de la CGT BnF #27

Dans ce numéro 27 du journal Des Livres et Vous :

  • Il faut renforcer les missions de la bibliothèque
  • Primes : l’opacité et l’inéquité ça suffit
  • Filière bibliothèque : ça va mal côté promotion
  • Grèves 2017 : se mobiliser à la BnF ça paye !
  • Richelieu, allons nous droit dans le mur ?
  • Richelieu se mobilise
  • BnF : la CGT fait un bilan de l’année 2017
  • Travail en local aveugle : des petites améliorations

► LIRE LE JOURNAL : ICI

▌GRÈVE A SORBONNE UNIVERSITÉ CONTRE LES EXTENSIONS D’HORAIRES D’OUVERTURE DES B.U.

A l’appel de la CGT Ferc Sup, les personnels de bibliothèques des secteurs sciences et médecine de Paris 6 étaient majoritairement en grève le jeudi 18 janvier 2018.

En effet, les effectifs se réduisent de façon drastique, par conséquent les personnels ont des difficultés à accomplir leurs missions et les horaires d’ouvertures sont déjà difficilement tenables (en particulier les samedis).

Dans le Projet d’établissement 2019 – 2023, des baisses de budget ainsi que d’ouvertures le week-end ont été annoncées.

Les personnels revendiquent :
· une augmentation des effectifs, créations d’emplois
· une revalorisation de l’indemnité versée par samedi travaillé
· une journée de récupération par samedi travaillé

▌ACTUALITES DU DISPOSITIF DE TITULARISATION «SAUVADET»

La loi n°2016-483 du 26 avril 2016 relative à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires prévoit dans ses articles 40 et 41 la prolongation pour deux années supplémentaires du dispositif de titularisation des agents contractuels mis en place par la loi n°2012-347 du 12 mars 2012, dite « Loi Sauvadet ».

Il en découle que de nouvelles sessions de recrutements réservés sont organisées du printemps 2018 au début 2019.

Pour le Ministère de la culture 

De nombreux concours réservés aux agents non titulaires sont programmés dans toutes les filières : filière administrative, filière technique et surveillance, filière documentation, filière métiers d’at, filière recherche, filière scientifique.

ATTENTION : les dates d’inscription aux concours seront closes le 13 février 2018. Voir le calendrier et les concours par filière : ici 

Pour le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche

Les dates d’inscription aux concours réservés sont closes depuis le 12 octobre 2017. Les concours suivants sont proposés : magasiniers de bibliothèques, bibliothécaires assistants spécialisés, bibliothécaires, conservateurs de bibliothèque. Epreuves er résultats entre février et juin 2018. Toutes les infos : ici

►Les recours aux attestations d’éligibilité

Les attestations d’éligibilité ou de non éligibilité ont été diffusées à partir de septembre 2017. Il était possible de contester cette attestation et de porter un recours gracieux voire contentieux en cas de désaccord sur : la non éligibilité et la catégorie hiérarchique proposée pour la titularisation.

A la BnF, trois recours gracieux ont été soumis au Service RH du Ministère de la culture : 2 pour non éligibilité, 1 pour le choix de la catégorie hiérarchique (que la CGT BnF a accompagné dans ses démarches). Le Ministère de la culture a répondu favorablement au recours sur la catégorie hiérarchique. L’agent BnF va recevoir une nouvelle attestation dans la catégorie hiérarchique supérieure (A).

►La question de la rémunération en cas de titularisation

Pour les corps de catégorie C, de nouvelles conditions d’intégration

Lors de la première vague de titularisation, seuls 147 agents non titulaires de catégorie C sur les 359 éligibles du Ministère de la culture se sont présentés aux concours réservés en grande partie en raison de l’absence de garantie de maintien des rémunérations après titularisation.

Suite à l’intervention de la CGT auprès de la Fonction publique une modification des textes réglementaire a été obtenue qui permet le maintien à 100 % de la rémunération des agents titularisés.

Pour l’intégration dans les corps de catégorie B, le maintien réglementaire de la rémunération est prévu à 80 %. Pour l’intégration dans les corps de catégorie A, le maintien réglementaire de la rémunération est prévu à 70 %.

Le Ministère de la culture s’est engagé pour tous les agents titularisés dans le cadre du Sauvadet à maintenir au minimum une rémunération globale (salaire indiciaire plus régime indemnitaire) équivalente à 90 % de la rémunération antérieure.

Le simulateur de paie permettant le calcul des rémunérations une fois titularisé n’est toujours pas disponible. Des négociations sont en cours avec les organisations syndicales sur la question du maintien des 90% de la rémunération. Mais cela n’empêche pas de s’inscrire aux concours.

▌PRENDRE D’UNE MAIN CE QU’IL A DISTRIBUÉ DE L’AUTRE

Alors qu’a éclaté cet automne le scandale des « Paradise papers », la Fédération CGT des finances souhaite pointer quelques faits qui méritent qu’on s’y arrête.

Les journalistes qui ont révélé le scandale estiment à 350 milliards le manque à gagner pour les États. Mais les mesures prises pour endiguer le phénomène tiennent plus de la posture que d’une volonté réelle de lutte contre l’évasion fiscale.

Ainsi, depuis son arrivée, le gouvernement français fait le choix de prendre d’une main aux plus fragiles ce qu’il distribue de l’autre aux plus fortunés : d’un côté, baisse des APL, augmentation de la CSG pour les retraités, casse du Code du travail, suppression des services publics ; de l’autre, baisse de l’ISF, de la taxation des revenus du capital et de l’impôt sur les sociétés, augmentation des niches fiscales comme le CICE… Il y a là matière à s’interroger !

Il résulte de ces choix que le modèle social tel que nous le connaissons encore est en cours d’effondrement car ni les services publics, ni la protection sociale ne seront bientôt plus finançables : les budgets des États (qui tolèrent  l’optimisation fiscale et la fraude) n’étant pas infinis.

Il est urgent de prendre des mesures réelles contre l’opacité bancaire, d’adopter une politique de sanctions dissuasive et de mettre en place de nouveaux mécanismes législatifs efficaces.

Pour l’instant le constat est amer : les orientations gouvernementales prévoient 2 500 suppressions de postes à la Banque de France, autorité prudentielle de contrôle, d’ici 2020. À Bercy, plus de 30 000 emplois ont déjà été supprimés en dix ans.

La création de 20 000 postes aux finances publiques et aux douanes représente 1,5 milliard d’euros par an. La fraude et l’évasion fiscale, elles, atteint 100 milliards d’euros par an.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes et démontrent l’urgence d’un changement de cap !

▌RICHELIEU : LES SYNDICATS CGT, FSU, SUD ÉCRIVENT AU MINISTÈRE

Madame la Conseillère sociale,

Après 8 ans de chantier, de retard dans les travaux et de conditions de travail dégradées, la persistance depuis un an de multiples dysfonctionnements et malfaçons dans la partie rénovée est devenue intolérable pour les personnels de Richelieu.

Depuis décembre 2016 les problèmes se succèdent et se répètent : chauffage et climatisation aléatoire, ascenseurs et monte-charges en panne, isolation thermique et phonique défaillante, fuites et infiltrations d’eau nombreuses, sécurité des locaux incertaine…

Au-delà de ces difficultés récurrentes, les perspectives d’avenir du site de Richelieu sont particulièrement inquiétantes. Les locaux dédiés aux personnels, aux documents et aux lecteurs ne cessent de se réduire, plusieurs salles de lecture vont disparaitre et plus de 40% des collections seront délocalisées hors de Paris privant les usagers d’un accès direct aux documents.

Ces resserrements sont le résultat de la politique immobilière du Ministère de la Culture. Pour mémoire, la BnF doit se séparer de ses bureaux situés au 61 rue de Richelieu, de ses 2 immeubles de la rue Colbert (l’hôtel de Nevers : 640 m2 et la maison de l’Abbé Barthélémy : 357m2) et de celui accueillant le département de la Musique, square Louvois,  avec ses 4 700 m² et ses 2 millions de documents. Les personnels s’y trouvant et une partie des collections devraient ainsi rejoindre le quadrilatère Richelieu, où l’on a également intégré, il y a peu, des locaux de l’Ecole nationale des Chartes. Enfin, la BnF a dû abandonner ces dernières années le 12 rue Colbert et le 65 rue Richelieu.

Les personnels mobilisés avec leurs organisations syndicales CGT BnF, FSU et SUD Culture réclament donc :

  • Une accélération du traitement des malfaçons dans la partie livrée par l’OPPIC il y a un an
  • La conservation d’un ou plusieurs des bâtiments attenants au site Richelieu et leur remise en état si nécessaire (le bâtiment Louvois accueillant le département de la Musique, les bureaux du 61 rue Richelieu, la maison de l’Abbé Barthélémy…) afin de desserrer les espaces, ce qui permettra des conditions de travail dignes et de sauvegarder des salles de lecture.

Dans ce contexte particulièrement tendu et d’exaspération des personnels, nous sollicitons de votre part un rendez-vous rapide.

► Voir aussi l’article au verso du dernier numéro de notre journal : ici 

▌SITE RICHELIEU : RÉUNION DES PERSONNELS JEUDI 25 JANVIER

Assemblée générale 12h30-13h30, salle Richelieu 1 > salle à droite de l’entrée principale (vous disposez d’une autorisation d’absence d’1h sur votre temps de travail pour vous rendre à cette réunion – décret du 28 mai 1982)

Alors que les réunions de présentation des espaces à la cible dans les départements se succèdent, les réponses apportées aux nombreux problèmes soulevés restent largement insuffisantes. Sous la pression des personnels, la direction de la BNF a été cependant amenée à satisfaire certaines revendications :

  • Ne pas redémarrer l’activité sans avoir testé suffisamment en amont équipements et installations et se contenter de résoudre au fil de l’eau et sur la durée les multiples problèmes techniques. La date retenue est désormais 2021 au lieu de 2020.
  • Associer plus étroitement les personnels au projet scientifique et culturel et à la programmation des espaces
  • Accélérer les interventions techniques visant à régler les dysfonctionnements.

Pour autant, il n’y a eu aucune avancée sur les problèmes d’exiguïté des locaux dédiés aux personnels, aux documents et aux matériels et aux mauvaises conditions de travail qui vont en résulter.

De même, si la directrice générale a annoncé « qu’une réunion de travail spécifique (serait) programmée en janvier avec la direction générale de l’OPPIC pour dresser l’état des lieux des dysfonctionnements persistants en zone 1 afin de prendre les dispositions techniques et juridiques de nature à les réduire dans les meilleurs délais », rien ne semble évoluer de ce côté.

Enfin, mardi 16 janvier, la direction a informé les personnels des départements de la Musique et des Manuscrits de la mutualisation de leur salle de lecture en 2021 et ce, en dépit des nombreux problèmes d’organisation qu’engendre cette décision. Décision qui n’a pas manqué de susciter un fort mécontentement et une vive inquiétude du personnel.

Non sans ironie, le « Grand prix du geste d’or » a été remis aux opérateurs de la rénovation du site Richelieu alors que plus d’un  an  après la réouverture de la zone 1 nombre de dysfonctionnements et malfaçons persistent!!! Pour les personnels qui en subissent les désagréments au quotidien, ce « geste d’or » ne peut être ressenti que comme un geste déplacé.

> C’est désormais au Ministère de la Culture que se joue en grande partie l’avenir du site Richelieu, car lui seul a le pouvoir de décider de la conservation par la BnF des bâtiments attenants au site Richelieu, essentielle pour desserrer les espaces. De même le ministère en tant que tutelle, doit interpeler l’OPPIC (l’opérateur qui pilote les travaux) afin d’accélérer le règlement des dysfonctionnements. 

> C’est pourquoi, nous appelons à un rassemblement sous les fenêtres du Ministère le jeudi 1er février à partir de 12h30 et, en amont, pour faire le point ensemble sur la situation dans les différents départements à une assemblée générale.  

▌TRAVAIL LE WEEK-END : LES NON-DITS DE LA DIRECTION

Ça cogite dur à la Direction des collections ! A force de supprimer des emplois de magasiniers (une centaine depuis 2009), les effectifs ne sont plus assez nombreux pour assurer le service aux lecteurs. L’élaboration des plannings week-end de 2018 a été un véritable casse-tête pour les départements.

Soulignons également que depuis des années, l’établissement a recours à l’emploi précaire pour pallier au manque de magasiniers titulaires. Ces vacataires de service public, à l’origine recrutés sur des CDD à mi-temps, suite à de multiples grèves dont celles de 2016, ont obtenu une augmentation de leur temps de travail (70% d’un temps plein : le maximum légal) et le passage en CDI pour ceux qui le souhaitaient.

Aujourd’hui, la Direction prétend que les difficultés pour réaliser les plannings sont la conséquence directe du remplacement des vacataires quittant l’établissement par des titulaires (2 vacataires = 1 mag à temps plein pour l’administration), oubliant un peu vite qu’elle a choisi de supprimer en quelques années une centaine de postes de magasiniers. Sans scrupule, elle demande en 2018 aux personnels de pallier à ses choix désastreux en réalisant plus de samedis et de dimanches, en travaillant le week-end en équipe restreinte, etc.

► La CGT n’est pas dupe et demande l’appel rapide de la liste complémentaire du dernier recrutement de magasiniers (48 postes dont 1/3 de vacataires lauréats) pour faire face aux besoins des services

► La CGT et la FSU proposent également de mettre en place un système de communication en différé le samedi (les demandes étant prélevées par des équipes renforcées le vendredi pour des samedis sans communication directe et le lundi pour les rangements) afin de diminuer la pression sur les plannings, permettre au plus grand nombre de profiter du week-end et renforcer les équipes le reste de la semaine. Cela éviterait également aux magasiniers de faire plus de 10 samedis/an comme l’envisagerait l’administration pour pallier au manque d’effectif.