
A partir du 2 mai, la direction souhaite, malgré l’opposition des personnels et des lecteurs, mettre fin à la communication directe des documents le matin en bibliothèque de recherche afin de réduire le nombre d’agents postés en service public et à terme supprimer des emplois. Rappelons que les magasiniers ont déjà payé le prix fort des réductions d’effectifs en fournissant un tiers des 300 postes perdus depuis 2009.
Le logiciel reste le même : faire plus avec moins et supprimer des postes partout où cela est possible afin de les positionner sur de nouveaux projets. Déjà, 40 postes ont été perdus à Tolbiac afin de les transférer à Richelieu dans le cadre du projet culturel retenu pour le site (nouveau musée, nouveaux services, nouveaux horaires, etc.). Demain, si nous laissons faire la direction, cette politique va se reproduire avec le futur site de conservation à Amiens.
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