
Une fois de plus le site Richelieu est réduit à son rôle de faire valoir aux yeux des tutelles ministérielles et de la direction de la BnF.
La CGT dénonce encore la priorité donnée aux opérations de prestige tandis que les services aux publics passent après, bien après les enjeux marchands, politiques ou encore… diplomatiques.
En effet ce mardi 10 février ce sont plusieurs centaines de visiteuses et visiteurs, d’étudiant·es et de chercheur et chercheuses qui sont pénalisé·es ainsi que 3 groupes scolaires privés de visite (ces visites font l’objet de travaux préparatoires de la part des enseignant·es et des personnels de la BnF et les créneaux très prisés sont réservés des semaines, parfois des mois à l’avance).
De même, les collègues ayant prévu des rendez-vous, les services ayant prévu des navettes ou retours de collections (entre sites et parfois de l’étranger), etc. doivent modifier leurs plans dans l’urgence : l’annonce de la fermeture du site aux agents et aux publics mardi 10 février en raison d’un « vernissage exceptionnel » a en effet été diffusée samedi 7 février seulement, si bien que la majorité des agents de la BnF, mais aussi de la BINHA et de la BENC ne l’ont apprise que lundi 9, la veille, donc beaucoup trop tard en termes d’organisation et de respect des interlocuteurs internes ou externes.
En outre l’exposition faisant l’objet de ce vernissage exceptionnel est montée dans un petit espace (la Rotonde du Musée) initialement occupé par celle consacrée à « Calvo – La Bête est morte » (mise en valeur d’une acquisition patrimoniale importante suite à un appel aux dons) initialement prévue sur 6 mois, en deux parties, avec une rotation d’oeuvres prévue. La seconde partie de cette exposition a donc été annulée (au mépris du travail préparatoire à cette 2ème phase, choix des documents, conditionnement, muséographie).
Le travail des chargé·es de collections et des régisseur et régisseuses sert de variable d’ajustement, comme lors de cette fameuse « soirée des ambassadeurs » où nombre d’entre elles et eux ont été mobilisé·es en amont (sélection de documents, montage etc.) puis en soirée pour un évènement anecdotique et de faible audience.
Cette fermeture est d’autant plus contestable que lors du récent épisode neigeux du mois de janvier, la direction a fait le minimum, refusant des fermetures anticipées, obligeant les personnels à poser des congés pour ceux qui ne pouvaient se déplacer. Quand il s’agit d’événements bling bling, tout devient possible ! La CGT dénonce une nouvelle fois ces deux poids deux mesures.
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