
Le 25 novembre, la CGT BnF réaffirme son engagement contre les violences sexistes et sexuelles au travail et dans la société.
Ces violences sexistes et sexuelles ne sont pas des faits isolés : elles sont systémiques, ancrées dans des rapports de domination patriarcale, capitaliste et raciste. Elles traduisent un système d’inégalités et traversent le monde du travail, en touchant tous les métiers, toutes les catégories sociales, tous les âges et statuts. Dans le cadre de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard de toutes les femmes, le 25 novembre, la CGT appelle à l’action.
« S’attaquer à ces violences, c’est défendre la dignité au travail, le droit à la sécurité et à l’égalité. C’est un combat syndical à part entière. «
Ces violences touchent d’autant plus durement les femmes racisées, les femmes trans, les femmes en situation de handicap, ou encore les travailleuses précaires, contractuelles ou à temps partiel, particulièrement nombreuses dans la culture. Il faut noter que les femmes racisées sont surreprésentées parmi les victimes de harcèlement et de violences, les femmes trans font face à des taux de violences très supérieurs à la moyenne et les femmes en situation de handicap sont plus exposées du à la vulnérabilité et dépendance induite.
Ces réalités doivent être pleinement prises en compte dans les dispositifs de prévention et de protection.
La CGT BnF rappelle que la direction à l’obligation légale d’assurer la sécurité et la protection des agentes et des agents, nous exigeons une politique efficace et protectrice contre toutes les violences et discriminations :
Chaque personne doit pouvoir travailler dans un environnement respectueux et sécurisé. La loi protège les salarié·es contre les agissements sexistes (article L.1142-2-1 du Code du travail), les agressions sexuelles (article 222-22 du Code pénal) ainsi que le harcèlement sexuel (loi n°2012-954 du 6 août 2012 – art. 222-33-I ; article 222-23 modifié par la loi n°2018-703 du 3 août 2018).
À ces protections s’ajoutent les aides syndicales, notamment la possibilité d’être accompagné·e et soutenu·e dans le cadre de la protection fonctionnelle, ainsi que le rôle essentiel de l’employeur·se, qui a l’obligation légale de prévenir, faire cesser et sanctionner les violences sexistes et sexuelles.
La CGT BnF est aux côtés de toutes les personnes victimes de sexisme, de violences sexuelles ou de toute autre forme de discrimination. Les violences sexistes et sexuelles n’ont pas leur place dans la société, et encore moins au travail.
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