
Les personnels de la Bibliothèque nationale de France multiplient depuis le 1er mars les journées de grève sur les questions de l’emploi et contre le fléau des emplois précaires.
Cette grève qui s’inscrit dans la durée est fortement suivie malgré les tentatives de la direction de l’établissement pour la masquer en obligeant des ouvertures de salles de lecture dans des conditions très dégradées (un seul agent dans une salle de plus de 200 lecteurs au détriment des conditions de travail et de la sécurité des usager.e.s et des collections). En moyenne chaque samedi, on constate 25% de grévistes, des salles de lecture fermées au public ou partiellement ouvertes, de fortes perturbations quant à la communications des documents pour les chercheurs.
Malgré 2 mois de conflit, la direction de la BnF joue le pourrissement et se comporte de façon méprisante envers les personnels.
L’intersyndicale CGT-FSU-SUD au contraire continue à réclamer un changement de méthode de la part de la direction de la BnF et de réelles avancées quant aux revendications des agent.e.s, que nous rappelons ci-dessous :
Face à l’immobilisme et au déni de la direction quant aux problèmes des personnels, aux budgets insuffisants et à la précarité, l’intersyndicale CGT-FSU-Sud reste mobilisée aux côtés des collègues et continuera à porter ces revendications par tous les moyens.
→ lien vers la pétition : ICI
→ lien vers la caisse de grève : ICI
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