▌MAGASINIERS & VACATAIRES : 5 RAISONS D’AGIR TOUS ENSEMBLE

1. UN TRAVAIL DE MAGASINAGE DIFFICILE QUE LE SOUS-EFFECTIF DÉGRADE. Par rapport à d’autres bibliothèques, les conditions d’activités de la BnF sont particulièrement pénibles : locaux aveugles au quotidien, marche soutenue, travail répétitif, port de charges, sous-effectif chronique… Sans que ces difficultés ne soient prises en compte.

  • pour améliorer les conditions de travail, renforçons immédiatement les équipes par l’appel de la liste complémentaire du dernier recrutement de magasiniers (48 postes dont 1/3 de vacataires lauréats devant être appelés dans les 2 ans à venir)
  • agissons pour une nouvelle vague de titularisations des personnels précaires

2. VACATAIRES : LA BNF VOUS DOIT DE L’ARGENT ET DU TEMPS. La rémunération ʺhoraireʺ des vacataires est désormais en dessous du salaire indicé des magasiniers en début de carrière. De même, la majoration des heures en soirée (19h-20h) et du dimanche à l’image des autres catégories de personnels n’est toujours pas mise en place.

  • la CGT, réclame le relèvement du salaire des vacataires, la majoration des heures en soirée et du dimanche (1h de travail ouvre droit à 1h de récupération) et la comptabilisation réelle du temps de travail.

3. PRIMES IAT DES MAGASINIERS : 698 EUROS/AN DE MOINS PAR RAPPORT AUX BIBLIOTHÈQUES UNIVERSITAIRES. Si les magasiniers des BU (bibliothèque universitaire) touchent en moyenne 2.796 euros par an (soit 233€/mois) d’IAT, à la BnF par contre ils n’ont que 2.100 euros (soit en moyenne 175 €/mois).

  •  réclamons un relèvement à 2800€/an d’IAT minimum pour tous.

4. TRAVAIL LE WEEK-END : FAIRE TOUJOURS PLUS DE SAMEDIS OU COMMUNIQUER EN DIFFÉRÉ ? A force de supprimer des emplois de magasiniers (une centaine depuis 2009), les effectifs malgré la présence de « vacataires » sont désormais insuffisants pour assurer toutes les plages de travail le samedi (limité dans l’année à 10 par agent titulaires à Tolbiac selon le Règlement intérieur que la direction souhaite donc réviser).

  • la CGT propose de mettre en place un système de communication en différé le samedi (les demandes étant prélevées le vendredi et rangées le lundi par des équipes renforcées, les samedis étant désormais sans com. directe.) afin de permettre au plus grand nombre de profiter du week-end et augmenter les effectifs le reste de la semaine.

5. REPOS : DOUBLER LE NOMBRE DE JOURS COMPENSATOIRES POUR TRAVAIL EN LOCAL AVEUGLE. Rappelons d’abord que c’est grâce aux rayons ultra-violets du soleil que l’organisme peut synthétiser la vitamine D. Sa carence provoque la baisse des défenses immunitaires, des douleurs musculaires, augmente le risque de fracture et les problèmes de sommeil…

  • alors que les personnels de BU ont d’avantage de vacances que ceux de la BnF, le nombre de jours de congés compensatoires lié aux locaux aveugles doit impérativement passer de 2 à 4 jours pour l’ensemble des personnels y intervenant.