▌COMMENT LA MARCHANDISATION DU BIEN COMMUN PROGRESSE A LA BNF

Depuis 30 ans, on assiste en France à une accélération de la privatisation et de la marchandisation du patrimoine public.

A la BnF, cette politique de privatisation partielle ou totale touche des espaces de la bibliothèque (l’arrivée d’un MK2 dans les locaux de Tolbiac en 2013 : ici), des immeubles entiers (la vente possible du 2 rue Louvois accueillant le département de la Musique : ici), des ouvrages numérisés tombés dans le domaine public (désormais exclusivité commerciale de firmes privées pour 10 ans via la filiale BnF partenariat : ici)…

Ces politiques se font bien sûr à l’encontre des usagers. En bradant nos locaux (MK2, Louvois) on les prive d’un accès direct aux collections physiques (transférées en nombre à Bussy par manque de place : d’ores et déjà 40% des fonds conservés à Richelieu doivent partir en Seine et Marne). Elles se font également au détriment des lecteurs qui consultent à distance les documents numérisés : avec la création de la filiale privée BnF partenariat, qui organise la privatisation et la marchandisation des documents pendant 10 ans, ceux-ci ne seront plus accessibles gratuitement via Gallica (ici).

> Pour la CGT, les locaux et les ouvrages, y compris numérisés, d’une bibliothèque publique appartiennent à la collectivité

> Stop à la marchandisation et aux privatisations du bien commun

> Renforçons Gallica en lui attribuant les dotations de l’Etat concédées à la filiale privée BnF Partenariat

▌LA BNF AU « LOUVRE » D’ABU DHABI, PAS DE QUOI ÊTRE FIER !

Rappelons que la BnF est partie prenante de ce « musée » inauguré il y a quelques mois et situé aux  Émirats Arabes Unis en lui procurant plusieurs dizaines de pièces par an issues des collections patrimoniales de la bibliothèque (voir notre précédent article : ici).

Les informations ci-dessous dressent un panorama des principaux problèmes en matière de droits humains rencontrés aux Emirats Arabes Unis. Elles sont issues, entre autres, de l’ONG internationale Human Rights Watch

« Les Emirats Arabes Unis sont un Etat fédéral qui regroupe sept émirats, dont les villes d’Abou Dhabi et de Dubaï. Seuls 15% de cette population de 9 millions de personnes sont des citoyens des Emirats Arabes Unis. Il n’existe ni élections, ni principes démocratiques, ni séparation des pouvoirs. Les partis politiques sont prohibés. Les problèmes des droits humains majeurs sont les arrestations arbitraires des dissident-e-s et des professionnel-le-s des médias. Vient s’ajouter à cela le recours à la torture et à la violence dans les prisons. La peine de mort est pratiquée, bien que rarement.

D’importants droits fondamentaux, telles que les libertés d’expression, de la presse, de réunion et d’association, sont restreintes de façon disproportionnée. Par ailleurs, l’Etat empiète systématiquement sur la sphère privée et la communication à travers le web est strictement contrôlée. Les femmes sont discriminées par la loi et dans leur vie quotidienne. 

La violence à l’égard d’employé-e-s de maison et de travailleurs et travailleuses étranger-e-s qui ne jouissent guère de protection de la part de l’Etat contre l’exploitation et les abus est particulièrement répandue. La traite d’êtres humains et le travail forcé sont encore une réalité. »

> La CGT BnF continue à demander le retrait des dizaines de pièces de la Bibliothèque exposées à Abu Dhabi.

> Voir également notre article sur la marchandisation du bien commun à la BnF : ici 

▌POUR LA BIBLIOTHEQUE DU SITE DE RICHELIEU, POUR SES PUBLICS ET SES PERSONNELS !

 Après 9 ans de travaux, la partie rénovée du site de Richelieu de la Bibliothèque nationale de France fait face à de nombreux dysfonctionnements usant le personnel et les usagers : inondations, problèmes de chauffage et de climatisation des locaux, éclairage inadapté ou fonctionnant mal, monte‐charge en panne…

Les perspectives d’avenir du site de Richelieu sont également particulièrement inquiétantes. En raison de la politique immobilière du ministère de la Culture les locaux dédiés aux personnels, aux documents et aux lecteurs ne cessent de se réduire, plus de 40% des collections vont devoir être délocalisés hors de Paris privant ainsi les usagers d’un accès direct aux collections et plusieurs salles de lecture sont appelées à disparaitre (fusions de la salle du département de la Musique avec celle des Manuscrits d’un côté et des Estampes et Cartes et plans de l’autre). A terme, il ne restera que 4 salles de lecture pour l’ensemble des 6 départements spécialisés.

De ce fait, les conditions d’accueil des lecteurs et lectrices s’en trouveront considérablement dégradées : collections plus difficilement accessibles, risque de saturation des salles, usuels en moins grand nombre…

Nous, sous‐signé‐es, demandons :

  • que les dysfonctionnements actuels soient résolus dans les plus brefs délais
  • que la BnF conserve un ou plusieurs des bâtiments attenants au site Richelieu, notamment le bâtiment Louvois accueillant actuellement le département de la Musique, afin de desserrer les espaces du quadrilatère Richelieu
  • que soient préservées les salles de lectures des départements spécialisés 

► VOUS POUVEZ SIGNER LA PÉTITION : ICI

Pétition lancée à l’initiative de l’intersyndicale BnF CGT-FSU-SUD

▌ATTRIBUTION D’HEURES SUP. : LES MAGASINIERS DE LA DCO GRANDS PERDANTS

La CGT BnF est à nouveau intervenue auprès de la direction concernant l’attribution des heures supplémentaires.

Variables d’un service à un autre et attribuées de façon totalement inégalitaires, les départements obligent désormais un nombre croissant d’agents à faire ces heures uniquement le samedi. Pire, certains directeurs les conditionnent au fait d’être présent plus de 10 samedis par an, dérogeant ainsi au règlement intérieur applicable à Tolbiac.

Le fait de contraindre les magasiniers et les magasinières à utiliser les heures sup le week-end est totalement discriminatoire. Un exemple parmi d’autres : la plupart des parents élevant seul leurs enfants ne peuvent plus prétendre à ce dispositif… Pour la CGT, les personnels doivent être libre de positionner ces heures quand ils le souhaitent et il est urgent que leur répartition soit plus égalitaire.

POURQUOI CES NOUVELLES « REGLES » D’ATTRIBUTION ? De très nombreuses suppressions de poste de magasiniers sont intervenues ces dernières années (une centaine depuis 2009). Conséquence, les effectifs malgré la présence des vacataires sont désormais insuffisants pour assurer toutes les plages de travail le samedi.

POURTANT DES SOLUTIONS EXISTENT :

  • Renforcer immédiatement les équipes par l’appel de la liste complémentaire du dernier recrutement de magasiniers (48 personnes, dont 1/3 de vacataires lauréats, devant être appelées dans les 2 ans à venir)
  • Mettre en place un système de communication en différé le samedi : les demandes étant prélevées le vendredi et rangées le lundi par des équipes renforcées, les samedis étant désormais sans communication directe.

> Ce système de différé permettrait, dans un contexte de réduction drastique d’effectifs, de continuer à assurer un service aux lecteurs tout en améliorant les conditions d’activité en semaine (renforcement des équipes). Enfin, pour la CGT, le week-end n’est pas un moment comme un autre : un maximum d’agents doit pouvoir consacrer ces deux jours consécutifs de repos à leurs familles, leurs activités…

► LA VERSION IMPRIMABLE DE CE FOCUS SUR LES HEURES SUP. ICI

▌BIBLIOTHÈQUE DU SITE RICHELIEU : FUITES, CHAUFFAGES DEFECTUEUX, ASCENSEURS EN PANNE…

Depuis sa réouverture, suite à plusieurs années de travaux, les dysfonctionnements, pannes et fuites se succèdent sur le site historique de la BnF. L’ensemble des espaces est touché, que ce soient les bureaux, les salles de lectures et les magasins où sont conservées les collections patrimoniales (voir notre précédent article concernant les infiltrations d’eau : ici).

De nouvelles fuites sont apparues la semaine dernière alors même que le 1er février, une centaine de personnels excédés avait manifesté sous les fenêtres de la Ministre (ici) pour dénoncer ces difficultés récurrentes et contester les projets de la direction et la politique immobilière du ministère (en raison de l’abandon des immeubles attenants à Richelieu, les locaux dédiés aux personnels, aux documents et aux lecteurs ne cessent de se réduire, plusieurs salles de lecture vont disparaître et plus de 40% des collections seront délocalisées hors de Paris privant les usagers d’un accès direct à celles-ci).

> UNE VIDEO DES FUITES DU 8/02 EN SALLE DE LECTURE DES MANUSCRITS : ICI

En photos, 3 espaces différents ayant été touchés par des fuites.

▌RÉUNION D’INFO : NOUVELLES POLITIQUES PUBLIQUES ET MINISTERE DE LA CULTURE

La CGT BnF vous invite à une réunion d’information ce mardi 13 février, 12h45 dans les locaux syndicaux niveau A2 de la T4

Vous disposez d’une autorisation d’absence d’une heure sur votre temps de travail pour vous rendre à cette réunion – décret du 28 mai 1982

 Les grandes lignes de l’Action publique 2022 au niveau national sont désormais connues :

  • Nouvelles suppressions de postes avec un «plan de départs volontaires»
  • Abandon de certaines missions de service public (en les « sous-traitant » ou en les supprimant)
  • Rémunération au « mérite » en fonction des objectifs (évidemment toujours plus importants) de l’employeur
  • Recours plus fréquent aux personnels non titulaires (augmentation de la précarité…)
  • Casse des instances représentatives des personnels (fin probable des CHSCT traitant les conditions de travail et des CAP et CCPC pourtant garantes d’une gestion transparente des carrières des titulaires et contractuels).

Le gouvernement entend importer les méthodes de management du privé et appliquer certaines recettes de la loi Travail dans la Fonction publique : favoriser les baisses d’effectifs, supprimer des missions, les « sous-traiter » au moins disant (externalisations), gérer les personnels en fonction de leur « performance », casser le cadre statutaire et les instances représentatives des personnels pour pratiquer l’arbitraire…

 Ce qui a fuité dans la presse concernant la Culture

Fin 2017 suite à la diffusion dans les médias d’un document de travail, la Ministre de la culture a dû s’expliquer. Loin de démentir les informations contenues dans ce document, la Ministre a confirmé le démantèlement de pans entiers du ministère en s’inscrivant totalement dans la volonté gouvernementale de déconcentrer, mutualiser et externaliser les services publics…

▌PRIME DE FIN D’ANNEE : CE QU’A DEJA PERMIS LA MOBILISATION

Suite à la mobilisation des agents et de la CGT, FSU, SUD (envahissement de la salle du Conseil mi-janvier : ici), la direction a reçu les organisations syndicales dès le 5 février pour faire des propositions sur le dispositif de prime de fin d’année 2018.

Les propositions de la direction sont les suivantes :
> 1. Maintien de la « Prime de fin d’année » : 400 euros pour les C, 325 euros pour les B, 145 euros pour les A.

> 2. S’il y a un reliquat, c’est-à-dire s’il reste de l’argent sur le « budget salaires » en fin d’année (crédits non consommés en raison d’une mutation en milieu d’année, d’un départ en retraite non remplacé immédiatement…), ces crédits seront redistribués pour une partie :

  • 10 à 20 % de ce reliquat serviraient à augmenter la « Prime de fin d’année » en gardant une répartition progressive (soit par exemple +100 euros pour les C, +32,5 pour les B et +14,5 pour les A)
  • Le reste du reliquat constituerait le CIA (Complément indemnitaire annuel) tel qu’il a été versé en 2017, soit une somme forfaitaire par catégorie (par exemple : 440 euros pour les A et 100 pour les B et C)
  • La somme « Prime de fin d’année » + CIA pour les catégories A ne pouvant être supérieure à la somme globale touchée par les C (« Prime de fin d’année » + CIA). Nous attendons une réponse concernant les B.

Pour la CGT, ces propositions ne sont pas satisfaisantes puisque nous contestons les principes qui régissent le CIA.

Cependant, grâce à la mobilisation des personnels :
– la prime de fin d’année est maintenue
– le CIA est appliqué de manière forfaitaire et non pas modulable à la tête du client
– la « Prime de fin d’année » pourra être augmentée en fonction des disponibilités budgétaires.

Les dates à retenir afin de continuer à se mobiliser :
– Comité technique du 12 juillet : discussion et vote sur les principes du dispositif
– Comité technique du 23 novembre : annonce des montants du CIA

▌MUTATION DES PERSONNELS DE BIBLIOTHÈQUES : LES GRANDES ÉTAPES

  1. Saisie des vœux sur le serveur : du 7/02/2018 au 5/03/2018
  2. Saisie des avis sur les départs par les chefs d’établissement : du 7/02/2018 au 8/03/2018
  3. Saisie des avis sur les arrivées par les chefs d’établissement : du 9/03/2018 au 30/03/2018
  4. Date limite de réception des dossiers papier complets de mutation au Ministère de l’enseignement supérieur (MESR) : 4/04/2018
  5. Dates des CAP : 25 mai pour les conservateurs, 31 mai pour les bibliothécaires, 7 juin pour les BIBAS, 14 juin pour les magasiniers.

> Pour consulter les postes mis au mouvement et saisir vos vœux : ici

> Rappel :

  • Vous pouvez demander tout poste de votre choix, même s’il ne figure pas dans la liste des postes publiée
  • Il est possible de formuler 6 vœux maximum
  • Il faut contacter la bibliothèque d’accueil pour obtenir les informations utiles sur le profil et la localisation exacte du poste
  • Adresser au MESR le dossier papier de votre demande de mobilité comportant : la demande de mutation, le tableau des vœux et les pièces justificatives.

> N’oubliez pas de contacter vos représentants des personnels CGT qui appuieront votre demande le jour de la CAP :

  • Pour les magasiniers : ici
  • Pour les BIBAS : ici

▌COMPTE RENDU CGT DU COMITE TECHNIQUE DU 11 JANVIER 2018

A l’ordre du jour de ce CT du mois de janvier (report de celui de décembre) :

  • En préambule, envahissement du CT par les personnels au sujet de la prime de Noël
  • Mise en oeuvre de la Charte sociale à la BnF
  • Point d’étape sur les actions « responsabilité sociale et environnementale » de la BnF
  • Nouvelles modalités de service public à la DCO pour les magasiniers
  • Bilan du télétravail en faveur des agents en situation de handicap
  • Bilan 2017 de la résorption des écarts statut-fonction
  • Point d’étape sur la réorganisation de la fonction RH et suivi de la crise à la DdRH
  • Agenda social 2018

► VOIR NOTRE COMPTE-RENDU : ICI

▌RICHELIEU : UNE CENTAINE DE PERSONNES SOUS LES FENETRES DE LA MINISTRE DE LA CULTURE

Pour la défense du site historique de la BnF une centaine de personnes, dont une forte délégation de la bibliothèque de Richelieu s’est rassemblée sous les fenêtres de la Ministre de la culture ce premier février !

Les organisations syndicales CGT-FSU-SUD seront reçues le 15 février par le Ministère.

Une manifestation pour dénoncer des dysfonctionnements qui perdurent : départ d’incendie, fuites et infiltrations d’eau à répétition (2 reliures anciennes gravement endommagées), pannes des ascenseurs et monte-charges, chauffage et climatisation défaillants, locaux mal sécurisés…

Un rassemblement contre les projets de la direction et la politique immobilière du ministère : en raison de l’abandon des immeubles attenants à Richelieu, les locaux dédiés aux personnels, aux documents et aux lecteurs ne cessent de se réduire, plusieurs salles de lecture vont disparaître et plus de 40% des collections seront délocalisées hors de Paris privant les usagers d’un accès direct à celles-ci.

IL S’AGIT D’OBTENIR
> Une accélération du traitement des malfaçons et des dysfonctionnements,
> La conservation d’un ou plusieurs bâtiments attenants au site Richelieu afin de desserrer les espaces pour les personnels et les collections et sauver des salles de lecture.

▌RICHELIEU : TOUS AU MINISTÈRE LE 1er FÉVRIER

Intersyndicale CGT – FSU – SUD Culture de la BnF

 APRÈS LE SUCCÈS DE LA PÉTITION, PLACE A L’ACTION !

Sous la pression des personnels et du succès de  la pétition « Pour Richelieu, ses collections, ses lecteurs, ses personnel », trois avancées ont pu être obtenues : ne pas redémarrer l’activité sans avoir testé suffisamment en amont équipements et installations (la date de réouverture est désormais 2021 au lieu de 2020),  l’engagement à accélérer la résolution de ces multiples dysfonctionnements, et enfin, l’association plus étroite des personnels au projet Richelieu et à l’implantation des espaces.

Même si elles tardent à être suivies d’effet sur le terrain, ces avancées sont la preuve que le projet Richelieu n’est pas définitivement ficelé et que par notre mobilisation, il est encore possible de faire évoluer favorablement la situation actuelle et à venir sur le site Richelieu.

> Manifester au ministère de la Culture pour obtenir des avancées concernant les dysfonctionnements et les implantations futurs

  1. Parce que le resserrement des locaux dédiés aux personnels, aux documents et aux lecteurs ne dépend pas uniquement de la BnF. Comme l’intersyndale CGT-FSU-SUD Culture l’a indiqué dans un courrier adressé à la Ministre de la Culture : « Ces resserrements sont le résultat de la politique immobilière du Ministère de la Culture. Pour mémoire, la BnF doit se séparer de ses bureaux situés au 61 rue de Richelieu, de ses 2 immeubles de la rue Colbert (l’hôtel de Nevers : 640 m2 et la maison de l’Abbé Barthélémy : 357m2) et de celui accueillant le département de la Musique, square Louvois, avec ses 4 700 m² et ses 2 millions de documents. »
  2. De plus, le ministère en tant que tutelle doit interpeler l’OPPIC (l’opérateur qui pilote les travaux) afin d’accélérer le règlement des dysfonctionnements. Il y a urgence en la matière : la situation sur le site Richelieu n’est plus tolérable, en particulier aux Manuscrits, où la dégradation des conditions de travail est telle que les agents ne peuvent parfois même plus travailler dans leurs bureaux, en raison d’inondations à répétition, d’odeurs nauséabondes et du chauffage en panne !!

Pour mettre la pression sur le ministère et arriver en position de force au rendez-vous que l’intersyndicale a sollicité auprès de la Ministre de la Culture, il est nécessaire que notre action soit la plus efficace et la plus visible possible. Nous avons été plus de 200 à signer à la pétition « Pour Richelieu » : sur cette base, il est donc possible d’organiser un rassemblement d’envergure le 1er février pour défendre les revendications portées par cette pétition et exiger :

  • Une accélération du traitement des malfaçons dans la partie livrée par l’OPPIC il y a un an
  • La conservation d’un ou plusieurs des bâtiments attenants au site Richelieu et leur remise en état si nécessaire afin de desserrer les espaces, ce qui permettra des conditions de travail dignes et de sauvegarder des salles de lecture.

RDV le 1er février à 12 h 30 dans la Cour d’honneur du site Richelieu pour un départ groupé vers les Colonnes de Buren

Vous disposez donc d’une autorisation d’absence d’une heure sur votre temps de travail pour vous rendre à ce rassemblement  – décret du 28 mai 1982

▌DLV > Des Livres et Vous, journal de la CGT BnF #27

Dans ce numéro 27 du journal Des Livres et Vous :

  • Il faut renforcer les missions de la bibliothèque
  • Primes : l’opacité et l’inéquité ça suffit
  • Filière bibliothèque : ça va mal côté promotion
  • Grèves 2017 : se mobiliser à la BnF ça paye !
  • Richelieu, allons nous droit dans le mur ?
  • Richelieu se mobilise
  • BnF : la CGT fait un bilan de l’année 2017
  • Travail en local aveugle : des petites améliorations

► LIRE LE JOURNAL : ICI